Adel Salameh Website

Press Reviews

« AWDA »

East and West effortlessly brough together.

The oud player Adel Salameh has been carving out a name for himself around the world since he left his native Palestine 20 years ago. While early albums did little to reflect the warmth of his playing, AWDA is a delightful testament to his musicianship. Like many musicians from the Arab world, Salameh is exploring the possibilities of combining Eastern and Western musical ideas and is joined by guitarist Philippe Roche and cello player Valerie Dulac.

Beyond their obvious similarities, the guitar and oud sit quite far apart - one using frets to play well- tuned chords, the other designed for single lines and the nuances of quarter-tone scales. Collaborations between them can tend to be bland compromises but the pairing works well here.

The compositions were inspired by Salameh's journey to his hometown of Tulkarim in the West Bank two years ago, though there is little in the music that immediately tells you this. It is more about revisiting captured images from his youth and an impressionist atmosphere pervades throughout. The style of the pieces is often intangible: there are echoes of medieval chant, a fleeting line from a French chanson or the ghost of a Django lick. Amidst all this, Salameh sounds more assured than ever before - surely one of the most inventive oud players to be heard today.

Bill Badley (Songlines)

« AWDA »

(enja/edel Kultur)

Adel Salameh schreibt im Textheft, dass ihn eine Reise in seine alte Heimat Palastina zu diesem Werk inspiriert habe. Kuchendufte, Ansichten vom Stadviertel, Gesichter auf der StraBe haben versteckte Gefuhle in ihm erweckt. Das muss ein ziemlich international ausgerichteter Wachmacher gewesen sein - nicht nur, weil Salameh auch in Jerusalem war und sich da wie ein Fremer vorkam, ein ,,touriste etranger". Die Musik ist zart, fragil, meditativ: Im Verein mit dem franzosischen Jazzgitarristen Philippe Roche und der Cellistin Valerie Dulac hat Adel eins der schonsten Oud-Alben der letzten Jahre eingespielt. Hier haben wir klassische Metren, aber auch streng mittelalterlich wirkende Themen mit fast keltischen Ringtanzmotiven, zuweilen winkt ein Hauch Andalusien heruber. Zwischen ,,Saone Et Rhone" entdeckt der Maestro impressionistische Motive fur seine Laute und die solistischen Vortrage aller Beteiligten wirken hier Niederknien romantisch.

Jazz Thing

« AWDA »

Babelmed

Nous avions beaucoup apprecie l'album precedent de Adel Salameh, Rissala (Enja Records), en duo avec sa compagne, la chanteuse algerienne Naziha Azzouz, que nous vous avions presente en mars 2007 (www.babelmed.net/2312fr). Le 8 album du 'oudiste palestinian, desormais base a Lyon, est un trio qui fait intervenir le tres melancolique violoncelle de Valerie Dulac, parfaitenment accorde accorde a la melancolie intrinseque du oud, et la guitare complice de Philippe Roche.

Adel Salameh est un misicien curieux, qui a collabore avec le guitariste flamenco Eduardo Niebla (en duo dans leur album "Mediterraneo"), avec le joueur de lira cretoise Ross Daly, ou encore avec le joueur de sarod (ce rabab indien) K. Sridar. De disque en disque, l'artiste ne cesse d'impregner son 'oud de diverses atmospheres musicales, chercheur- explorateur en musique. Tantot il donne a son 'oud un son tres musique contemporaine ("Awda" ou "Jasmine"), se plonge dans des danses francaises medievales ("Constellations"), ou dans une ambiance manouche ("Coyotito"), sans oublier bien sur l'enracinement dans les melogies et rythmes arabes qui fondent la musique du 'oud.

Un artiste discret, trop peu connu en France a notre sens, reconnu pourtant a l'etranger: l'un de ses albums est produit au Japon, tous ses derniers le sont par le label allemand Enja, et Adel Salameh s'est produit dans une trentaine de pays, sur des scenes aussi prestigieuses que le Royal Festival Hall ou le Barbican Center a Londres, ou le Concertgebouw a Amesterdam. Et ce nouveau trio 'oud-violoncelle-guitare, parfaitement reussi, fait encore evoluer la musique de cet artiste marcheur infatigable, qui emmene le 'oud dans de nouvelles contrees, ou il n'etait jamais alle.

Harmonia Mundi

« RISSALA »

Pan-Arab partnership of focus and empathy.

The Palestinian Adel Salameh was amongst the first wave of virtuosic young oud players to take up the torch from Munir Bachir. He now established himself as one of the finest Arab performers working in Europe and his recent collaboration with the French/Algerian singer Naziha Azzouz have been especially fruitful, Salameh has drawn inpiration from the music of Mohamemed Abdel Wahab.

Played by a dazzlingly well-rehearsed group that includes violin, accordion and riq. Salameh, whose oud playing has never sounded more assured, writes sensitively for Azzouz’s voice, and his setting of words by some of the Arab world’s finest modern poets is such that you really don’t have to understand Arabic to appreciate their line and beauty.

The empathy that all the musicians on this recording share runs throughout the disc:.though they have always been talents to watch, Salameh and Azzouz’s musical partnership has really blossomed on Rissala.

Bill Badley (Songlines)

Jeudi 19 Avril 2007
DAUPHINE LIBERE
« RISSALA »

On ne présente plus Adel Salameh, brillant Oudiste Palestinien dont le geste inspiré et l’art de la composition ont façonné la renommée dans le monde Arabe. Sur cet album son compagnonnage avec la chanteuse Naziha Azzouz est parfait. L’élégance de cette dernière modulant avec chaleur les poèmes d’Ahmed Shawqi, considéré comme le prince des poètes Arabes, est patente. Accordéon, Riq, Violon participent à ce climat porteur de mélodies inspirées par l’Andalousie, la Turquie ou le Maghreb. Bonnes vibrations garanties.

Jean-Pierre GANDEBEUF (world folk)

Dimanche 25 Février 2007
« RISSALA »

OUD ET VOIX.Dépaysant. Nous sommes dans un petit village algérien, dans les collines, à écouter de la musique des racines. Adel le Palestinien et Naziha l’Algérienne revisitent la musique traditionnelle orientale, persane et turque. Tout en compositions. Grisant comme une fin de journée où l’on se détend, allongé, à regarder le ciel. D’un classicisme absolu et élégant. La voix et l’oud dansent sur ces danses qui sont plutôt des danses de l’esprit . Nostalgiques et nonchalantes, sensuelles et raffinées. Une douceur de culture sonore.

CENTRE PRESSE

MAI-JUIN 2007
« RISSALA »

On se souvient du beau travail d’Adel Salameh joueur d’oud palestinien. Il aime travailler sur base des traditions de chez lui en y ajoutant des influences persanes, indiennes ou turques. Naziha Azzouz, vient d’Algérie, elle aime chanter le répertoire médiéval méditerranéen. Ensemble et avec l’aide de comparses aux violons, accordéon et percussions, ils se promènent calmement, sereinement dans de belles compositions aux relents orientaux. A déguster comme on sirote un jus de fruits pur.

Etienne Bours (TRAD MAGAZINE)

MAI-JUIN 2007
« RISSALA »

Mondomix
Une belle coalition panarabe entoure le joueur de oud et compositeur palestinien basé à Lyon Adel Salameh et sa compagne la chanteuse algérienne Naziha Azzouz. Pour délivrer ce message (Rissala) musical et pacifiste, le couple s’est adjoint les services du percussionniste égyptien Adel Shams el Din- notamment repéré au sein de l’ensemble Al-Kindi, du vilioniste marocain Mohamed Zeftari- membre du collectif judéo arabe Naguila et de l’accordéoniste tunisien Ali Mnejja. Entre compositions originales et hommage au réformateur égyptien de la musique arabe moderne, Mohammed Abdel Wahab, leurs passions virtuoses se conjuguent en échange fructueux.

Artisans chevronnés, Naziha Azzouz & Adel Salameh poursuivent une carrière de qualité constante qui inspire le respect.

BENJAMIN MINIMUM

Avril 2007
« RISSALA »

Rissala est le fruit de la rencontre entre le palestinien Adel Salameh, oudiste, et la chanteuse algérienne Naziha Azzouz. Ce couple à la ville comme à la scène nous guide dans sa lecture des grands poètes de langue arabe en réinterprétant leurs écrits par des compositions lyriques et par moment élégiaques. La voix de Naziha Azzouz est chaude et enveloppante, elle semble venir de la nuit des temps pour nous apporter sa vérité éternelle dans « Aya » ou Ala qadr al hawa ». Les compositions de Salameh se développent pleinement dans des morceaux comme « Palestinian love story » ou « Doors of Jerusalem ». Un très bel album pour les amateurs de musique et poésie orientales.

ENJA RECORDS - IDEM HW.

Orient
« RISSALA »

Maître reconnu du ‘ud, le palestinien Adel Salameh vit et travaille au carrefour de nombreuses influences à Londres sa rencontre avec Naziha Azzouz, chanteuse algérienne vivant en France, donne à cet album superbe de sonorités d’Orient et du Maghreb, sur la route des Indes comme sur les bords de Méditerranée.

MUSIQUE SUR ALTER MUSICA

Jeudi 19 Avril

Depuis une quinzaine d’années, Adel Salameh est considéré comme l’un des meilleurs solistes du ‘Oud (luth oriental). Palestinien installé à Londres , il s’est associé à une chanteuse algérienne qui vit en France, Naziha Azzouz, pour réaliser un album envoûtant de la première à la dernière note.

TEMOIGNAGE CHRETIEN

(jeudi 30 janvier)
Maître du ‘Ud

Il y a des disques que l’on reçoit un peu comme une confidence. Tout en ondulations douces, délicatesse et fluidité, cet enregistrement suggère calme et volupté, rêverie et froissement de tissus, c’est un acte de rupture avec le bruit du monde. Originaire de Palestine, installé à Lyon après avoir vécu une dizaine d’années en Angleterre, Adel Salameh s’est formé à l’Institut de musique de Bagdad, dans le sillage de Chérif Muhieddine, oudiste palestinien dont la virtuosité était telle qu’on le surnomma, dit-on le « Paganini du oud ». Dans le jeu d’Adel Salameh, compositeur de l’ensemble des pièces présentées ici, hormis samai Nahawand, du turc Mas’ud Jamil (1902-1963) , il est davantage question d’invention et de sensibilité que de virtuosité. Chaque taqsîm (improvisation basée sur un mode, ou maqâm) développé révèle une parfaite maîtrise des modes de la musique arabe mais aussi un esprit libre et imaginatif chez ce musicien dont on pourra écouter également avec intérêt l’album Kanza (Enja) , enregistré avec la chanteuse Naziha Azzouz.

LE MONDE

Jeudi 19 Août 2004
(HAFLA)

Brillant interprète à l’oud, ce palestinien installé à Londres s’est taillé une solide réputation par sa maîtrise du répertoire traditionnel arabe. Esprit ouvert, Adel Salameh n’hésite d’ailleurs pas à s’inspirer dans ses compositions des stylistiques indiennes, persanes et turques. A ses côtés : Naziha Azzouz, chanteuse d’origine oranaise installée en France depuis l’adolescence. L’association de ces deux tempéraments fait merveille d’autant que le couple ( à la ville comme à la scène) compte plusieurs années de travail en commun. Dans cet album, il est question de jardin, de fontaine, d’amour et de musique sous la protection rapprochée du grand Zyriab l’andalou. Voix et ‘ud se perdent dans le sable en modulations douces. Superbes.

DAUPHINE LIBERE (World Folk)

LE POPUALIRE DU CENTRE
(HAFLA)

HAFIA. Né en Palestibne, Adel Salameh a commencé à jouer comme soliste dans le monde arabe. En 1990, il s’installe à Londres où il obtient une réputation de virtuose du ‘ud. Il tire son inspiration des traditions musicales du monde arabe et introduit dans ses compositions des éléments de musique indienne, persane et turque. Née en Algérie, Naziha Azzouz possède une très belle voix. Souple, large et colorée, elle lui permet d’aborder les répertoires les plus divers du pourtour méditerranéen. Elle collabore souvent avec Adel Salameh. Ensemble ils expriment la douleur des déracinés. Leur musique est poignante, puissante, voilée de tendresse et de sensualité. « Hafla », leur dernier CD, ne déroge pas à la règle. On retrouve tous les ingrédients des précédents opus, avec une touche de mélancolie plus prononcée encore.

JEAN-FRANCOIS JULIEN

Octobre-Novenbre 2004
(HAFLA)

Le palestinien Adel Salameh est né à Naplouse. Il est devenu maître du oud, le sultan des instruments arabes. Il a commencé comme soliste dans les pays arabes avant de venir en Europe en 1990 et s’installer à Londres. Musicien exigeant, Adel Salameh interprète surtout les grands modes classiques de l’art arabe. Il en fait des rythmes très personnels ou les micros silences sont aussi importants que les envolées instrumentales. La musique savante arabe est souvent un art de la mise en scène du silence pour se délecter du trouble d’une précédente improvisation. Salameh introduit dans son jeu des éléments de musiques indienne, persane ou turque. Les compositions d’Adel Salameh sont accompagnées depuis plusieurs années par les vocalises aériennes de Naziha Azzouz. Née à Oran dans une famille d’artistes avant d’émigrer à ses 12 ans en France, Naziha a chanté avec l’ensemble britannique Joglaresa le répertoire médiéval méditerranéen, Hafia est un album méditatif.

B.D.

OCTOBRE 2004
« HAFLA »

Adel Salameh compte parmi les meilleurs joueurs de ‘ud. Il marie avec finesse les traditions musicales arabes aux influences indiennes, persanes et turques. Né en 1966, à Naplouse en Palestine, il est considéré comme un adepte du style musical irakien dont il a hérité lors de son passage à l’institut de musique de Bagdad sous la houlette du professeur Mu’taz Mohammed Bayati, auquel il dédie d’ailleurs tous ses concerts. Doté d’une technique époustouflante, il se lance dans des improvisations purement inspirées. Plus tard, à Londres où il s’est installé une excellente réputation. En effet, virtuose du ‘ud, il tire son inspiration musicale des mélodies orientales ; une passion qu’il partage avec Naziha Azzouz qui l’accompagne de sa voix suave et profonde dans une nouvelle composition nommée Hafla. Originaire de la ville d’Oran, Naziha Azzouz est issue d’une famille de musiciens, elle émigre en France à l’âge de 12 ans. Elle a travaillé avec l’ensemble Yoglarésa au Royaume-Uni ; c’est là qu’elle collabore et étudie avec Adel Salameh , son compagnon à la ville comme la scène depuis plusieurs années . De leur dernier-né Hafla se dégagent beaucoup de couleurs et de poésie. Les rythmes sont onctueux et la voix de Naziha Azzouz donne de la sensualité à ces mélodies. Bref, les amateurs du ‘ud y trouveront leur bonheur absolu. A écouter sans aucune modération.

SALEM

Saveurs d’Orient
« KANZA »

Né en Palestine, à Nablus exactement, Adel Salameh à prêté ses talents de soliste aux plus grandes formations arabes. A Londres, où il s’est installé , il s’est taillé une excellente réputation. Virtuose du ‘ud, il tire son inspiration musicale des musiques orientales. Naziha Azzouz est algérienne. Elle travaille avec Adel depuis longtemps. Ces deux musiciens ont appris à se connaître et à mêler leurs sons respectifs. « Kanza », leur dernier album, est plein d’émotion et de profondeur. Lumineuse, pure, profonde leur musique respire comme le souffle du vent sur les dunes du désert . Il se dégage de ce disque beaucoup de poésie et de sensualité, de couleurs et de saveurs. Le piment harmonique est doux, les rythmes sont onctueux, et la voix de Naziha donne de la sensualité à ces mélodies. Barbaros Erkose à la clarinette et Abdel Gani Krija au darbouka, au Riq et au Bendir, impose eux aussi leur style. Les teintes de leurs instruments soulignent la clarté et la beauté de ces paysages musicaux si secrets, si mystérieux, si attirants. A découvrir.

LE POPULAIRE

(KANZA)

De l’oud, Adel Salameh n’a gardé que les tensions acoustiques et les silences pour que puissent se glisser la voix de Naziha Azzouz et, surtout, la clarinette chantante de Barbaros Erkose, les percussions se faisant plutôt discrètes pour un assemblage très doux et d’un bel équilibre.

OUEST FRANCE

(KANZA)

Unis par les liens du mariage mais aussi par ceux de la scène, le joueur de ‘ud palestinien Adel Salameh et la chanteuse algérienne Naziha Azzouz nous invitent à passer en leur compagnie une lune de miel imaginaire entre Andalousie et Anatolie. Empruntant à une gamme d’expressions variées, allant d’une possible complainte kabyle à une farandole moyen-orientale, cet album traite avec pudeur et ferveur de thèmes ancrés dans la mythologie arabe ( au premier rang desquels la passion amoureuse ). Sur un toile instrumentale intimiste, la voix de Naziha se distingue par ces subtils chevrotements mélancoliques. Oscillant entre sanglots contenus et grâce céleste, l’Algérienne suspend magistralement le temps et noue au passage la gorge de l’auditeur ébahi. D’une solennité parfois troublante, son organe est illuminé par une orfèvrerie acoustique aux lignes fluides et aux timbres purs évoquant certaines productions ECM. Tandis que le oud se déploie en arabesque dentelées, la clarinette imprime sa douceur nasillarde. Mais au milieu de ce ruissellement de mélodies orientales climatiques, une rupture , un silence peuvent à tout moment intensifier la charge émotionnelle. D’exaltation primesautière en meurtrissure sentimentale, Kanza constitue un recueil d’états émotionnels, un carnet de poèmes musicaux dont la richesse n’a en définitive d’égale que la virtuosité bienveillante de ses créateurs.

OCTOPUS